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    <title><![CDATA[Le blog de La Gauche Moderne du Cher]]></title>
    <link>http://www.lagauchemoderne-cher.com/</link>
    <description>ce blog a pour vocation de présenter la fédération du Cher de la Gauche Moderne et de promouvoir les actions politiques au sein de la majorité présidentielle.</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog de La Gauche Moderne du Cher]]></title>
        <link>http://www.lagauchemoderne-cher.com/</link>
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    <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 22:05:40 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 03 Mar 2010 22:05:40 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, la gauche moderne fédération du Cher</copyright>            <category>Politique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Le Choix du rassemblement]]></title>
        <link>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-le-choix-du-rassemblement-45984993.html</link>        <description><![CDATA[<p align="left"></p>
  <p>
    <span style="color: #000000;">Les élections régionales des 14 et 21 mars sont le moment pour nos concitoyens de choisir les dirigeants de leur région. Ce n’est pas un referendum sur la politique
    du Gouvernement, pas plus que sur celle de la Mairie ou du Conseil général.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;">C’est par respect pour la nature de ce choix, c’est à dire par respect pour les électeurs, que la Majorité présidentielle a fait le choix de présenter – dès le
    premier tour – les équipes qui dirigeront chacune des régions, si nous acquérons dans ce scrutin, la confiance des Français.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;">L’opposition a fait un choix inverse&nbsp;: présenter toutes sortes de candidats sur de nombreuses listes, chacune étant censée être un attrape-électeurs, et – au
    dernier moment – entre les deux tours, dans une nuit de négociation, loin des observateurs et des citoyens, décider de la liste finale qui sera soumise au second tour.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;">Le choix de La Gauche Moderne est allé spontanément vers la formule retenue par la Majorité présidentielle. Une politique de vérité et de transparence pour proposer,
    dans chacune des régions de métropole et d’outre-mer, un programme clairement défini et dont on sait exactement qui sont ceux qui seront en position de le mettre en œuvre.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;">À travers le pays, 34 militants et responsables de La Gauche Moderne font partie de ces équipes qui dirigeront nos régions si nous l’emportons. Au cours de la
    campagne, ils auront à cœur de développer devant nos concitoyens, la profonde réorientation de la dépense publique des régions que nous proposons&nbsp;: en mettant fin aux gaspillages en
    choisissant des investissements directement utiles aux habitants et d’abord à l’emploi et au monde du travail.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;">Ils ne ménageront ni leur peine ni leurs explications pour convaincre les électeurs de chaque région que confier les rennes du Conseil régional à la majorité, c’est
    le meilleur choix, après l’expérience faite, dans de trop nombreuses régions, de la gestion par un Parti socialiste qui n’a plus aucune perspective dans aucun domaine.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;">Ils montreront aussi que La Gauche Moderne est une composante active et militante de la majorité. Ils savent que toute élection est un moment de débat politique dans
    lequel chacun fait valoir la cohérence et la pertinence de ses idées. C’est ainsi qu’ils feront tout pour entraîner nos concitoyens à être plus actifs sur le terrain de la politique, qui ne peut
    jamais être abandonné aux seuls «&nbsp;professionnels&nbsp;». Ceux-ci perdraient bien vite le contact des électeurs, si des partis actifs et militants n’étaient là pour les représenter.<br>
    La Gauche Moderne a aussi cette ambition, au delà de ces élections.</span>
  </p>
  <p align="right">
    <span style="color: #000000;"><em>Jean-Marie BOCKEL</em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 21:04:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-le-choix-du-rassemblement-45984993.html</guid>
                        <comments>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-le-choix-du-rassemblement-45984993-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Il faut poursuivre l'ouverture]]></title>
        <link>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-il-faut-poursuivre-l-ouverture-45985573.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Il est évident que La Gauche Moderne approuve sans réserves les nominations <span style=
  "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>de Didier Migaud comme Premier président <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>de la Cour des comptes<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> et de
  Michel Charasse au Conseil Constitutionnel.</span></span>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Ces nominations que la compétence des<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> personnalités nommées rend indiscutables, ont aussi manifesté avec
    éclat<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> la volonté du Président de la République de poursuivre sa politique d’ouverture et formé un contraste saisissant avec les choix sectaires du
    parti socialiste qui, le même jour, prononçait l’exclusion de cinquante militants en Languedoc-Roussillon&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Elles s’inscrivent dans une démarche persévérante de <strong>modernisation de la démocratie française,</strong> promise par Nicolas Sarkozy lors de sa campagne de
    2007, " la démocratie irréprochable" &nbsp; et entreprise dès le début de son quinquennat :<br>
    &nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">- nomination de ministres d’ouverture (Bernard Kouchner,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Eric Besson, Jean-Marie Bockel, <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Jean-Pierre Jouyet,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Martin Hirsch, Fadéla Amara, Frédéric Mitterrand)</span>&nbsp; <span style=
    "font-size: 12pt;">et de ministres exprimant la diversité...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    -<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> aide à la nomination de Dominique Strauss-Kahn au FMI</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    - missions importantes confiées à des personnalités de gauche (Michel Rocard, Jack Lang, Claude Allègre, Jacques Attali…)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    - décision de confier la présidence de la Commission des finances de l’Assemblée Nationale, la plus importante des commissions, à un membre de l’opposition</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    -<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> révision de la Constitution qui limite certains pouvoirs de nomination du Président, donne des droits nouveaux d'initiative et de contrôle au
    Parlement&nbsp;et particulièrement&nbsp;à l’opposition&nbsp;qui voit augmenter&nbsp;&nbsp;ses capacités d'intervention et &nbsp;son temps de parole par rapport à celui de la majorité,
    donne&nbsp;d'importants droits nouveaux aux citoyens (droit de pétition, possibilité de saisir le Conseil Constitutionnel de la constitutionnalité d’une loi…)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    - pratique politique particulièrement libérale et démocratique&nbsp;: prise en compte du temps de parole du Président, liberté absolue de la presse (souvenons-nous du temps où François Mitterrand
    faisait écouter les journalistes) et défense de son existence grâce aux Etats Généraux de la presse, expression qui n’a jamais été aussi libre et critique, de la majorité et même au sein du
    gouvernement…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">Certains responsables de la majorité se sont montrés agacés ou <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>furieux de ces dernières
    nominations. On peut comprendre cette première réaction de <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>dépit de <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>personnalités venant de la droite
    chiraquienne, déçues de voir de nouveaux postes, de nouvelles responsabilités leur échapper quand elles avaient l’habitude de voir leur «&nbsp;clan&nbsp;» les occuper toutes sous l’ancien
    président&nbsp;! <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">Pourtant, <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>eux-mêmes doivent se persuader que cette politique du Président ne peut, à
    moyen terme que leur être favorable. <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>En montrant qu’il refuse toute mise à l’écart ou toute exclusion pour raison politique, il manifeste un esprit
    républicain, <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>un respect de la démocratie et une volonté d’apaiser les relations entre majorité et opposition qui ne peuvent qu’être appréciés de nos
    concitoyens lassés du favoritisme manifesté en toutes occasions par la droite<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> chiraquienne et la gauche socialiste avant elle, ou<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>des luttes incessantes que se livraient cette <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>gauche et cette
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>droite&nbsp;!<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Par ailleurs, et cela est bien légitime, cette politique d’ouverture permettra d’élargir la majorité, ce qui, n’en doutons pas, sera grandement utile <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>lors des <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>élections décisives de 2012, et <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>au-delà du succès, permettra
    d’amplifier le soutien apporté <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>aux réformes <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>déjà entreprises comme à celles qui s’avèreront encore
    nécessaires.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">L’ouverture, soyons-en persuadés, est<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> la condition du succès et <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>de la
    poursuite de la politique de <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>«&nbsp;réforme juste&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    Marc d’Héré</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 28 Feb 2010 21:13:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-il-faut-poursuivre-l-ouverture-45985573.html</guid>
                        <comments>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-il-faut-poursuivre-l-ouverture-45985573-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Education : Injustices & Inégalités]]></title>
        <link>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-education-injustices-inegalites-45989138.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #800080;">L'orgueil national en prendra un coup derrière la tête : d'après l'OCDE, le système éducatif français est l'un des plus
    injustes de tous les pays développés.</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Le sociologue François Dubet, qui analyse admirablement depuis des années les racines des inégalités, publie au Seuil un livre uppercut, « Les places et les chances
    ». Il décrit deux grandes conceptions de la justice sociale. D'un côté, l'égalité des places pour chaque classe sociale ; de l'autre, la poursuite de l'égalité des chances. L'égalité des places
    consiste à réduire le trop grand écart entre les revenus et les conditions de vie des cadres et des ouvriers. L'égalité des chances conserve le cadre social tel qu'il est mais veille à valoriser
    les plus méritants des classes défavorisées. Pour Dubet, les dispositifs du type boursiers dans les grandes écoles ou cordées de la réussite ignorent une trop grande partie des
    laissés-pour-compte.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Dans les statistiques, cette préférence pour l'égalité des chances se solde par un cuisant échec. « Sur dix fils de cadre entrés au collège en 1995, huit étaient
    encore étudiants dix ans après et un seul avait arrêté ses études sans avoir obtenu le bac. Sur dix enfants d'ouvriers en revanche, trois sont dans le supérieur quand la moitié a quitté le
    système sans le bac », indique le journal Le Monde.<br>
    <br>
    Le plus consternant est l'absence de réactivité face à l'entêtement des statistiques. « Au fil du temps, l'école devient de plus en plus inégalitaire. Les acquis en lecture des élèves de CM2
    analysés sur vingt ans montrent que le score des enfants d'ouvriers a été divisé par deux entre 1997 et 2007. Alors que celui des fils de cadres a légèrement progressé », précise encore Le Monde.
    Les chiffres sont si effarants que l'on se demande comment les Zones d'éducation prioritaires restent encore en vie.<br>
    <br>
    Dans les 254 collèges ambition réussite, les plus exposés socialement, un quart des élèves ne maîtrise pas les notions de base de français à l'arrivée, un sur deux à la sortie. La réforme de la
    carte scolaire a fini d'achever un équilibre qui n'était qu'illusoire : selon une étude de la direction de l'enseignement scolaire faite à la rentrée 2008, 73 % de ces 254 collèges avaient perdu
    des élèves. L'égalité des chances n'est donc plus qu'un slogan creux martelé à des fins de marketing politique. Dubet invite la gauche, désespérément aphone sur le sujet à ses yeux, à faire de
    "l'égalité des places (...) l'un des éléments de sa reconstruction idéologique " (Le Monde). L'école est le seul révélateur de l'impact des inégalités sociales. Les chiffres sont là, d'une
    violence inouïe. Une révolution idéologique s'impose.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <span style="font-size: 10pt;">Stéphane MENU</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 22:02:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-education-injustices-inegalites-45989138.html</guid>
                        <comments>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-education-injustices-inegalites-45989138-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Egalités des conditions, Egalités des chances, Egalités des droits]]></title>
        <link>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-egalites-des-conditions-egalites-des-chances-egalites-des-droits-44709790.html</link>        <description><![CDATA[<span style="color: #ff0000;"><span style="color: #0000ff;">Reprise d'un texte de <strong>Raymond Boudon</strong></span>...</span>
  <h1 style="text-align: justify; text-indent: 5pt; margin: 6pt 0cm;">
    <span style="line-height: 150%; font-size: 12pt;"><br>
    <span style="font-size: 8pt;"><span style="color: #000000;">Pour bien des acteurs et des commentateurs politiques la recherche de l’égalité paraît représenter un objectif politique d’une valeur
    inconditionnelle, voire l’objectif politique ultime. Mais qu’en pense le premier concerné, à savoir le public&nbsp;?</span></span></span>
  </h1>
  <h1 style="text-align: justify; text-indent: 5pt; margin: 6pt 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    <span style="font-size: 8pt;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #000000;">Égalité des conditions</span></span></span></span>
  </h1>
  <h2 style="text-align: justify; text-indent: 5pt; margin: 6pt 0cm;">
    <span style="font-size: 8pt;"><span style="line-height: 150%;"><span style="font-family: Times New Roman;">Égalité des chances</span></span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Cette forme de l’égalité est perçue comme une exigence des sociétés démocratiques. Il est normal qu’il en
    soit ainsi, car, à la différence des inégalités dites «&nbsp;de résultat&nbsp;», l’inégalité des chances est contradictoire avec les valeurs fondamentales des sociétés démocratiques. Sur ce
    chapitre, l’inégalité des chances scolaires – le fait que le niveau scolaire atteint par un individu soit lié, au sens statistique, à son origine sociale – a été l’objet d’une attention
    particulière.</span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Une deuxième raison de l’attention accordée à l’inégalité des chances scolaires est qu’elle s’est révélée
    très résistante aux médications. L’enseignement compensatoire n’a pas produit les résultats escomptés. L’extension du tronc commun, qui a donné naissance à l’«&nbsp;école unique&nbsp;» en France
    ou à la <em>Gesamtschule</em> en Allemagne, a engendré d’innombrables effets pervers&nbsp;: dégradation générale de l’efficacité du système d’éducation et du climat de l’école, échecs scolaires
    nombreux, morosité des enseignants, ratés dans la transmission du savoir. Les espoirs mis dans la réforme des méthodes pédagogiques ont été, eux aussi, largement déçus.</span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Parmi les facteurs responsables de l’inégalité des chances scolaires, certains apparaissent sous tous les
    horizons. Les enquêtes ont démontré que certaines «&nbsp;valeurs&nbsp;» varient avec l’origine sociale. Ainsi, on a plus fréquemment une attitude fataliste devant la vie au fur et à mesure qu’on
    descend dans l’échelle sociale. Cela a un effet sur l’inégalité des chances scolaires. D’autres ont insisté sur le fait que les apprentissages cognitifs effectués au sein de la famille facilitent
    les apprentissages scolaires.<br>
    Les économistes ont insisté sur la variation avec l'origine sociale des coûts d'opportunité et des coûts directs résultant de la prolongation des études. Les sociologues ont insisté sur l’effet
    dit «&nbsp;des groupes de référence&nbsp;». Cette notion traduit un mécanisme psychologique facilement observable et compréhensible&nbsp;: un adolescent issu d’une famille favorisée tend, comme
    ses parents, à considérer la perspective d’occuper un emploi de niveau moyen comme un échec, l’adolescent issu d’une famille défavorisée comme une réussite. A niveau de réussite scolaire égal, le
    second tend donc à avoir des ambitions sociales plus faibles.</span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">En raison de l’incertitude sur l’importance relative de ces facteurs, une réponse consiste à en privilégier
    tel ou tel par facilité ou pour des raisons idéologiques. Quand on ne sait pas où l’on a perdu ses clés, pourquoi ne pas les rechercher auprès du réverbère&nbsp;? C’est ainsi qu’il faut analyser
    la vogue de la théorie de la «&nbsp;reproduction&nbsp;» hier et du «&nbsp;pédagogisme&nbsp;» aujourd’hui. Ce sont en effet ces théories fumeuses qui ont surtout retenu l’attention de nombre
    d’enseignants et de politiques des années 1960 à la fin du XX<sup>e</sup> siècle&nbsp;: selon la première, l’école véhiculerait une culture, celle de la «&nbsp;classe dominante&nbsp;», facilitant
    la «&nbsp;reproduction&nbsp;» de cette dernière. Selon la seconde, une pédagogie d’inspiration rousseauiste permettrait d’atténuer l’inégalité des chances scolaires. On doit à ces théories&nbsp;:
    la méthode de lecture globale, la grammaire «&nbsp;structurale&nbsp;», les mathématiques «&nbsp;modernes&nbsp;» ou l’idée que l’école moderne doit être un «&nbsp;lieu de vie&nbsp;» plutôt que de
    transmission du savoir. Par voie de conséquence, on leur doit aussi&nbsp;: l’explosion des échecs scolaires, la régression régulière de la France dans les évaluations internationales des
    performances scolaires, les taux remarquables de chômage des jeunes et finalement la morosité particulière dont, selon les enquêtes, témoigne la jeunesse française.</span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Or on peut montrer que <span style="mso-bidi-font-style: italic;">le</span> mécanisme des «&nbsp;groupes de
    référence&nbsp;» <span style="mso-bidi-font-style: italic;">contribue bien davantage à expliquer l’inégalité des chances scolaires</span> que les autres, notamment que les «&nbsp;valeurs&nbsp;»
    caractérisant les différentes catégories sociales ou que les acquis cognitifs transmis par la famille à l’enfant. Si on parvenait à l’éliminer, on réduirait l’inégalité des chances de manière
    très sensible. En revanche, on la réduirait faiblement en essayant de compenser les différences d’aptitude à l’école résultant de différences dans les apprentissages cognitifs au sein de la
    famille.</span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Cette théorie, que j’ai défendue dans mon <em>Inégalité des chances</em> (Hachette, 2007 [1973]), explique
    correctement l’ensemble des données connues et notamment la résistance de la relation entre origine sociale et niveau scolaire. Elle permet de comprendre pourquoi les enseignements dits de
    «&nbsp;compensation&nbsp;» ont eu des effets décevants et pourquoi il ne faut rien attendre du «&nbsp;pédagogisme&nbsp;». Une étude de V. Müller-Benedict parue dans la prestigieuse <em>Kölner
    Zeitschrift für Soziologie</em> (déc. 2007, 615-38) vient à nouveau de valider cette théorie dans le cas de l’Allemagne à partir de données de l’enquête PISA.</span><br>
    <br></span>
  </h2>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 5pt; margin: 6pt 0cm;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: 8pt;">Loin d’inviter à la résignation et à l’inaction, cette théorie suggère que, pour obtenir
    une réduction de l’inégalité des chances, il faut<br>
    1) renforcer dans les faits la fonction essentielle de</span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="mso-bidi-font-style: italic;">l’école, c’est-à-dire la fonction de transmission des
    savoirs&nbsp;;<br>
    2)</span> <span style="mso-bidi-font-style: italic;">renforcer l’évaluation</span> des élèves, ainsi que<br>
    3) <span style="mso-bidi-font-style: italic;">la liaison entre les résultats de l’évaluation et l’orientation.</span> En outre, les incertitudes relatives à l’évolution de la demande en matière
    de compétences jointes à l’hétérogénéité croissante de la population scolarisée invitent à<br>
    4) stimuler la différenciation du système scolaire en étendant au maximum l’autonomie des établissements scolaires.<br>
    Bref, elle invite à mettre fin à une fiction qui s’est révélée porteuse d’effets redoutables, celle de l’égalité «&nbsp;républicaine&nbsp;» des établissements. L’abolition de la carte scolaire
    représente une pièce importante de ce dispositif d’ensemble. Celui-ci permettrait non seulement de réduire l’inégalité des chances scolaires, mais d’augmenter les chances que chacun trouve sa
    voie, d’atténuer l’échec scolaire et le chômage des jeunes, et de favoriser l’intégration des jeunes de toutes origines.</span></span></span> <span style="font-size: 8pt;"><br>
    <br></span><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Une politique de ce genre est en effet susceptible d’entraîner une atténuation de l’inégalité des chances, non
    seulement scolaires, mais sociales. Les États-Unis ont réussi à créer une vaste classe moyenne noire en trois décennies (1960-1990). Cet effet résulte sans doute de la mise en place de la
    politique des droits civiques, mais celle-ci a porté ses effets grâce à l’autonomie des établissements d’enseignement américains et à la très grande diversification qui en résulte, ainsi qu’à la
    latitude consentie au citoyen d’inscrire ses enfants à l’école de son choix.</span><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 5pt; margin: 6pt 0cm;">
    <span style="font-size: 8pt;"><b><span style="font-family: Times New Roman;">Égalité et solidarité</span></b><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">La croissance des Trente Glorieuses n’est plus. La population des nations européennes vieillit. Les dépenses
    de santé et d’éducation augmentent inexorablement. Les démocraties modernes, dont la France, sont donc confrontées au problème de la définition d’une politique de redistribution rationnelle,
    capable de satisfaire, en fonction de ces paramètres, le double principe de l’équité et de l’efficacité.</span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Un exemple révèle que ce double principe est effectivement une condition nécessaire et suffisante du
    consensus. À l’issue de discussions et de conflits prolongés, un consensus très général s’est établi il y a quelque temps déjà sur l’idée que l’impôt sur le revenu est une bonne chose, et qu’il
    doit être modérément progressif. La raison de ce consensus est que cette institution satisfait au double principe de l’équité et de l’efficacité.</span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">En effet, les sociétés modernes sont grossièrement composées de trois classes sociales&nbsp;: les riches, qui
    disposent d’un surplus significatif&nbsp;; la classe moyenne, qui ne dispose que d’un surplus limité&nbsp;; les pauvres. La cohésion et la paix sociale, le principe de la dignité de tous
    impliquent que les pauvres soient subventionnés. Par qui&nbsp;? Au premier chef par la classe moyenne, en raison de son importance numérique. Mais celle-ci n’accepterait pas d’assumer sa part si
    les riches ne consentaient pas à participer à la solidarité à un niveau plus élevé. Il résulte de ces raisons que l’impôt doit être progressif. D’un autre côté, il doit être modérément progressif
    sous peine d’entraîner des effets pervers nuisibles à la collectivité et violant ainsi le principe d’efficacité.</span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Le consensus qu’on observe ici s’est donc bien formé sur la base du double principe de l’équité et de
    l’efficacité. Une fois suffisamment informé, le citoyen quelconque, quelle que soit la classe à laquelle il appartient, a toutes chances d’accepter l’idée d’un impôt sur le revenu modérément
    progressif. Sans doute certains s’opposent-ils à ce consensus, sous l’effet de leurs intérêts, de leurs préjugés ou de leurs passions et quelques économistes recommandent-ils de revenir à un
    impôt proportionnel, voire d’abolir l’impôt sur le revenu. Mais c’est qu’ils ignorent les exigences du principe d’équité.</span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Le double principe de l’équité et de l’efficacité représente un guide indispensable en un temps où bien des
    décisions et commentaires politiques donnent l’impression de témoigner d’une «&nbsp;pertes des repères intellectuels&nbsp;». Pour évoquer deux exemples entre mille&nbsp;: en vertu du principe
    d’équité, le citoyen quelconque estimerait certainement que les droits de propriété doivent être considérés comme étant à un plus haut degré intangibles s’agissant des richesses accumulées sous
    l’effet du mérite et de la compétence que des richesses acquises par héritage. Il recommanderait donc de préférer l’impôt sur les successions à l’impôt sur la fortune pour financer les dépenses
    publiques.<br>
    C’est pour satisfaire à cette exigence du principe d’équité que les démocraties avancées ont toutes renoncé à l’impôt sur la fortune.<br>
    Le citoyen quelconque estimerait aussi qu’il est profondément contraire au principe d’équité de boucler les fins de mois de l’Etat aux dépens de générations futures incapables d’accorder leur
    consentement. L’exception française sur ces deux points provient de ce que les acteurs politiques et les intellectuels français perçoivent facilement leurs concitoyens comme inspirés dans leurs
    jugements politiques par l’envie, l’égoïsme et la myopie plutôt que par des considérations d’équité et d’efficacité. Un point de vue aussi faux que désobligeant.</span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Le citoyen quelconque accepterait aussi que l’on renonce à la politique compassionnelle d’assistance aux
    déshérités au profit d’une politique rationnelle conforme au double principe de l’équité et de l’efficacité. Autant il est indispensable d’apporter de l’aide au citoyen en difficulté, autant il
    est négatif pour la collectivité et pour lui-même d’en faire un assisté.<br>
    C’est pourquoi on observe dans toutes les démocraties<span style="color: #222222;">,</span> en Scandinavie, en Allemagne avec les mesures dites Hartz IV, au Royaume-Uni avec le nouveau <em>New
    Deal</em> de Tony Blair ou aux Etats-Unis avec le <em>workfare</em> de Clinton, une évolution tendant à substituer une politique rationnelle de solidarité à une politique compassionnelle, en
    l’occurrence à <span style="color: #222222;">réformer le système d'allocations chômage en durcissant les conditions d'indemnisation</span>. Les commentaires négatifs sur ces réformes se sont
    progressivement éteints parce qu’elles ont été perçues comme substituant à une politique d’assistance une politique à la fois plus respectueuse de la dignité humaine et fondée sur une
    représentation du citoyen quelconque comme sensible au double principe de l’équité et de l’efficacité. Parmi les démocraties avancées, la France a été de nouveau la dernière à mesurer
    l’inefficacité et l’iniquité des politiques compassionnelles.</span></span>
  </p>
  <p class="MsoSubtitle" style="text-align: justify; text-indent: 5pt; margin: 6pt 0cm;">
    <span style="font-size: 8pt;"><span style="line-height: 150%; font-family: 'Times New Roman';"><strong>Égalité des droits</strong></span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Les sociétés modernes sont caractérisées par une demande de plus en plus pressante de la part du public, à
    savoir que chacun soit traité comme ayant une dignité égale et par suite comme étant habilité à jouir des mêmes droits&nbsp;: des mêmes libertés. C’est pourquoi la liberté a la préséance sur
    l’égalité dans la devise républicaine.</span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">La notion de <em>dignité humaine</em> définit un programme permanent dont le contenu s’approfondit avec le
    temps. Il est aujourd’hui aussi actif que jamais. De nouveaux droits sont constamment revendiqués et créés. On parle même de «&nbsp;droits non&nbsp;opposables&nbsp;» dont l’application ne peut
    être exigée devant les tribunaux. Malgré cela, ils sont spontanément qualifiés de «&nbsp;droits&nbsp;», car on a le sentiment qu’ils ont vocation à devenir opposables à plus ou moins brève
    échéance. Ces bégaiements sont inévitables&nbsp;: la notion de dignité humaine <span style="mso-bidi-font-style: italic;">étant</span> intrinsèquement floue, son contenu est par la force des
    choses évolutif. D’où l’apparition d’interprétations utopiques. Ces bégaiements sont soumis à un processus de sélection qui s’opère sous le contrôle de l’opinion. Bien des utopies d’hier ont pris
    force de loi, dès lors que les circonstances s’y sont prêtées.</span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Ces bégaiements peuvent aussi donner lieu à des dérives, comme lorsque le droit du citoyen à être protégé par
    l’autorité publique s’est trouvé bafoué sous l’effet, non d’un sympathique <em>angélisme</em>, mais de l’idéologie profondément destructrice du lien social qui veut que le délinquant soit une
    victime de la société. Son influence a été telle qu’elle avait réussi à installer en France un droit tacite à l’impunité, heureusement rejeté aujourd’hui.</span><br>
    <br></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Sur la question de l’égalité des droits comme sur les autres questions soulevées par la notion d’égalité, le
    double principe de l’équité et de l’efficacité est un guide sûr. Il permet d’échapper à l’idéologie et à la confusion intellectuelle&nbsp;: confusion -pas seulement due à la racine commune des
    deux mots- entre l’égalité et l’équité&nbsp;; confusion entre l’impérieuse égalité des droits, la désirable égalité des chances et l’utopique égalité des conditions.</span></span>
  </p><span style="font-size: 8pt;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #000000;"><br></span></span></span><span style="font-size: 8pt;"><em><span style=
  "color: #000000;"><span style="line-height: 150%;"><span style="font-family: Times New Roman;">Certains postulent que toute société doit tendre vers l’égalisation des conditions et que les
  inégalités sont toujours un mal. Mais le public exige-t-il une égalisation des conditions&nbsp;? Les études dont on dispose suggèrent plutôt que, pour le public, une bonne politique économique et
  sociale est celle qui favorise la croissance et assure un filet de protection sociale efficace. Quant à la réduction des inégalités globales, elle n’est guère l’objet d’une demande de sa part. Car
  il voit bien qu’elles sont d’origines diverses et qu’il est par suite impossible d’apprécier le degré auquel, considérées en bloc, elles sont légitimes.</span></span><br>
  <br></span></em></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Times New Roman;">Le public accepte en effet selon les enquêtes que les rémunérations
  soient indexées sur le mérite, les compétences ou l’importance des services rendus. Quant aux limites au-delà desquelles ces inégalités seraient perçues comme excessives, elles sont indécises. Ne
  sont pas non plus perçues comme injustes les inégalités qui résultent du libre choix des individus. Les rémunérations des vedettes du sport ou du spectacle sont ressenties comme excessives plutôt
  que comme injustes, leur succès résultant de l’agrégation de choix individuels non contraints.<br>
  <br>
  Le principe d’équité veut que, à contributions identiques, les rétributions soient identiques. Mais le bon sens refuse de considérer comme injuste que deux personnes exécutant les mêmes tâches
  soient rémunérées différemment du fait qu’elles appartiennent à des entreprises ou à des régions dont l’état de santé économique n’est pas le même. Le public ne considère pas non plus comme
  injustes des différences de rémunérations concernant des activités non comparables. Ainsi, il est difficile de déterminer si un chirurgien doit être plus ou moins rémunéré qu’un chef d’entreprise.
  Il ne considère pas comme injustes des inégalités dont on ne peut déterminer si elles sont fonctionnelles ou non.</span><br>
  <br></span></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Times New Roman;">Il considère en revanche comme injustes les inégalités qu’il perçoit comme
  des privilèges. Il admet fort mal qu’un responsable profite de sa situation pour s’attribuer des avantages illégitimes ou qu’un chef d’entreprise se fasse octroyer par son conseil un
  «&nbsp;parachute doré&nbsp;», surtout lorsque celui-ci «&nbsp;sanctionne&nbsp;» une mauvaise gestion. Il voit bien que certains régimes spéciaux de retraite recouvrent d’authentiques privilèges
  sous le voile pudique des «&nbsp;droits acquis&nbsp;». Il désapprouve que les acteurs politiques utilisent leur pouvoir pour s’attribuer des avantages injustifiés. Il voit bien que, contrairement à
  ce qu’affirme un poncif facile, la sobriété affichée par les gouvernants des démocraties du Nord de l’Europe, ne s’explique pas par l’influence du protestantisme, mais par le fait que la démocratie
  y est plus avancée qu’en France. Sauf à supposer qu’ils aient des gènes culturels différents, on ne voit pas en effet pourquoi les exigences des Français en matière d’équité seraient inférieures à
  celles des Norvégiens ou des Allemands.</span><br></span><br></span>]]></description>
        <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 09:56:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-egalites-des-conditions-egalites-des-chances-egalites-des-droits-44709790.html</guid>
                        <comments>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-egalites-des-conditions-egalites-des-chances-egalites-des-droits-44709790-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les exigences de la réforme des retraites]]></title>
        <link>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-les-exigences-de-la-reforme-des-retraites-44553424.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000;">Communiqué de La Gauche Moderne</span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000;">...<br>
    <br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style="font-family: Times New Roman;">Notre système
    de protection sociale a contribué à protéger les Français et à leur permettre d’être moins atteints que d’autres par les effets négatifs de la crise mondiale.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style="font-family: Times New Roman;">Pourtant,
    depuis des années, ce système connaît un déficit qui le met en danger et que nous devons donc impérativement limiter.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style="font-family: Times New Roman;">2010 va être
    l’année de la réforme de nos régimes de retraite qui, malgré les mesures déjà prises depuis 2003, sont confrontés à de graves problèmes de financement. Ils vont exiger de prendre des décisions
    courageuses, si nous voulons maintenir ce système et éviter que le niveau des retraites ne se dégrade dangereusement dans les années à venir…</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style="font-family: Times New Roman;">Cette réforme
    indispensable devra répondre à quatre exigences : consolidation du système par répartition, allongement de la durée de cotisation – pour répondre à l’augmentation de l’espérance de vie – modulée
    en fonction de la pénibilité de certains métiers et maintien ou amélioration du niveau des « petites retraites ».</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style="font-family: Times New Roman;">Il est
    souhaitable que cette réforme résulte de négociations interprofessionnelles et que soit respecté le paritarisme qui a fait ses preuves dans la gestion des différents régimes.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style="font-family: Times New Roman;">Nous avons
    cru que les récentes déclarations de Martine Aubry, semblant traduire une prise en compte de la réalité et de la gravité du sujet, permettraient un relatif consensus entre partis de gouvernement,
    comme cela a pu être le cas ailleurs en Europe. Malheureusement, le parti socialiste a vite contredit cette attitude positive, pour réaffirmer son refus de toute coopération et son opposition
    systématique à tout changement.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style="font-family: Times New Roman;">Cela rendra
    plus difficile la réforme mais ne doit en rien affaiblir la détermination de la majorité et du gouvernement à la mener à bien. Il y va de l’intérêt des Français.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><em><span style="font-family: AGaramondPro-Italic; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Italic;"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><em><span style="font-family: AGaramondPro-Italic; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Italic;"><span style="font-family: Times New Roman;">vendredi 29
    janvier 2010</span></span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><b><span style="font-family: AGaramondPro-Bold; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Bold;">La Gauche
    Moderne</span></b></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 30 Jan 2010 21:34:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-les-exigences-de-la-reforme-des-retraites-44553424.html</guid>
                        <comments>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-les-exigences-de-la-reforme-des-retraites-44553424-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La réforme juste passe par Davos]]></title>
        <link>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-la-reforme-juste-passe-par-davos-44210225.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #ff0000;">Communiqué de La Gauche Moderne</span>...</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><br>
    <span style="font-size: 8pt;">Le discours d’ouverture prononcé par le Président de la République, à l’occasion de la 40</span></span> <span style="font-size: 8pt;"><span style=
    "font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;">ème</span> <span style=
    "font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;">édition du Forum économique mondial de Davos confirme l’actualité des mesures prônées par les États
    de l’Union Européenne et ceux de l’OCDE en matière de régulation et de moralisation du secteur financier.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style="font-family: Times New Roman;">Le Sommet de
    Davos vient ainsi confirmer l’importance des décisions prises lors du dernier Sommet du G20 en octobre dernier, qui a permis que le ralentissement économique né de l’explosion de la bulle
    spéculative des sub-primes ne passe pas du stade de la récession à celui de la dépression.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style="font-family: Times New Roman;">En appelant
    de ses voeux une gouvernance financière et économique plus juste, qui tienne mieux compte des équilibres géoéconomiques nés de l’émergence de nouveaux acteurs sur la scène économique et
    financière, Nicolas Sarkozy confirme qu’« anticipation » et « régulation » doivent aller de pair pour faire face aux crises de demain.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style="font-family: Times New Roman;">La présence à
    Davos des présidents brésilien, sud-africain et mexicain</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style="font-family: Times New Roman;">conforte la
    France dans son action en amont, associant plus systématiquement les économies émergentes aux décisions qui auront de l’influence sur la santé économique et financière de la
    planète.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;">La Gauche
    Moderne</span><span style="font-family: AGaramondPro-Regular; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Regular;">, qui a réunit autour de ce thème le week-end dernier, des économistes et
    des responsables politiques progressistes, consciente que ce redressement implique également des réformes structurelles à prendre au niveau de chaque État, entend inscrire ses réflexions, comme
    son action dans cette perspective.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><em><span style="font-family: AGaramondPro-Italic; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Italic;"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><em><span style="font-family: AGaramondPro-Italic; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Italic;"><span style="font-family: Times New Roman;">Jeudi 28
    janvier 2010</span></span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><b><span style="font-family: AGaramondPro-Bold; color: black; mso-bidi-font-family: AGaramondPro-Bold;">La Gauche
    Moderne</span></b></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><b><span style=
    "font-family: TimesNewRomanPS-BoldMT; color: blue; mso-bidi-font-family: TimesNewRomanPS-BoldMT;">www.lagauchemoderne.org</span></b></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 17:48:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-la-reforme-juste-passe-par-davos-44210225.html</guid>
                        <comments>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-la-reforme-juste-passe-par-davos-44210225-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Lettre ouverte de la Gauche Moderne à la Majorité Présidentielle]]></title>
        <link>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-lettre-ouverte-de-la-gauche-moderne-a-la-majorite-presidentielle-44552606.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Chers amis,</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La Gauche Moderne</b>, aile gauche de la majorité, présidée par Jean-Marie Bockel a réuni son conseil national samedi 23
    janvier afin de procéder à une analyse de la conjoncture politique, et à l’élaboration d’une orientation, qui en cette année 2010 doit viser principalement à la reconquête d’un électorat
    populaire, qui aujourd’hui ressent souvent un sentiment d’abandon de la part des partis de gouvernement, majorité ou opposition.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Si la phase la plus aigue de la crise financière semble derrière nous, le monde du travail, se voit confronté à la poursuite des délocalisations, à la montée
    continue du chômage, et maintenant, à la difficulté de son indemnisation qui entraîne la multiplication des situations de fin de droits. Dans cette situation de difficulté, que nos concitoyens
    les plus touchés par les effets de la Crise, vivent avec responsabilité et dignité, la reprise des profits bancaires, principalement assis sur la spéculation, sur les matières premières ou à la
    Bourse, l’envol des salaires de certains dirigeants, ou la reprise de la distribution de bonus démesurés aux traders, sont vécus comme une gifle qui conforte un sentiment d’abandon et
    d’injustice.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><b>&nbsp;</b></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><b>La majorité doit se tourner vers la Justice sociale</b></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Si La Gauche Moderne entend demeurer fidèle à la majorité présidentielle et loyale à l’égard de l’action conduite par le Président de la République et le
    gouvernement, elle souhaite apporter sa contribution pour donner un nouvel élan à cette majorité présidentielle, afin notamment de mettre la valeur le travail et l’exigence de justice sociale au
    coeur du pacte républicain.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Les difficultés du monde du travail sont essentiellement causées par les graves déséquilibres économiques révélés à l’occasion de la crise, et qui ne sont pas à ce
    jour surmontés et</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">ce en dépit du volontarisme exprimé par le Président de la République, auquel nous adhérons pleinement.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Le système bancaire n’a pas effectué les remises en cause qui s’imposaient. Les moyens mis à disposition des établissements financiers par les États ont été
    aussitôt utilisés dans la spéculation, bien plus que dans la relance de l’économie réelle. Et la ronde indécente des bonus a finalement repris comme si de rien n’était, tandis que, prudemment, on
    coupe en deux –devant eux – les cartes de crédit des salariés qui viennent de perdre leur emploi.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">On pourrait attendre de l’Union européenne qu’elle constitue pour ses entreprises et leurs salariés une protection efficace, mais les processus nécessaires tardent
    à se mettre en oeuvre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Le Traité de Lisbonne a confirmé le choix fondateur de l’Union pour « <em>la concurrence libre et non faussée</em> », le temps est venu de mettre véritablement en
    oeuvre ce programme.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><b>&nbsp;</b></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><b>Réformer et renforcer notre modèle social</b></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Comment imaginer que nos entreprises pourront durablement maintenir l’emploi en France et même en Europe, si la Chine, dont la monnaie est extrêmement sous-évaluée,
    présente un</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">différentiel de plus de <em>80 contre 1</em> dans le coût de la main d’oeuvre. La concurrence faussée est là ! Dumping monétaire, social, environnemental, l’Union
    européenne ne peut rester indifférente devant le nombre croissant de productions, qui dans tous les secteurs arrivent ainsi sur nos marchés en provenance de pays émergents. Notre responsabilité
    est de faire que la France demande à l’Union d’agir conformément à son intérêt et à ses traités. Qu’elle prenne des mesures propres à rétablir l’équité qui est la base du libre-échange. Ainsi
    nous pourrons montrer à nos concitoyens que nous allons à la racine des problèmes, que nous ne laissons tomber personne.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Dans le monde entier, notre modèle social est apparu comme un stabilisateur reconnu face au choc de cette crise, et il explique la bonne résistance de la France
    dans la tourmente.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Ce modèle social, dont nous avons dit – ensemble – ses archaïsmes et son inadaptation au dynamisme nécessaire, doit être réformé, dans le sens d’une véritable
    sécurité sociale professionnelle. Il doit aussi pouvoir faire face aux défis du vieillissement de la population, et à l’augmentation des retraités. Mais le principe de son existence constitue
    indubitablement un pilier central de l’identité nationale, qui est aujourd’hui l’enjeu du débat que nous connaissons. Notre Constitution définit République comme laïque et sociale, deux valeurs
    constitutives de l’existence même de notre formation.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">C’est dans cet état d’esprit que nous abordons le chantier de la réforme de notre système de retraite, persuadés que nous pouvons, par le dialogue social, parvenir
    à une vraie solution dynamique, en utilisant le levier que constitue le paritarisme, chaque fois que les forces vives qui le composent prennent la mesure des évolutions du monde et de leurs
    responsabilités. Pour cela, un nouvel élan est nécessaire, il doit conduire l’ensemble des forces qui soutiennent l’action présidentielle à définir ensemble le contenu du pacte social et
    républicain que nous devons enrichir et renforcer à la lumière de la présente crise qui invite avec pragmatisme et lucidité à remettre à plat notre modèle social, sans brader notre histoire et
    ses acquis. C’est ce que nous appelons <em>la Réforme Juste</em>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Il y a un an, l’intervention des États a été l’élément décisif pour permettre de sauver le système bancaire et d’atténuer le choc de la crise au plan économique et
    financier. Le plan de relance et le Grand emprunt avaient pour fonction d’injecter suffisamment de moyens et d’investissements pour faire de notre pays une des locomotives de la reprise et, pour
    cela, tourner notre capitalisme vers les industries et la création de vraies richesses, plutôt que vers la finance spéculative.<br>
    Mais pour trouver une pleine efficacité, c’est à l’échelle européenne et donc sur des montants autrement massifs qu’il faut intervenir pour peser sur un système aujourd’hui si largement
    mondialisé. Notre rôle est aussi d’agir là. Sans actionner ce levier européen, chacun sait que nos efforts ne parviendront souvent qu’à des résultats limités. Plus d’Europe, mais mieux d’Europe,
    chaque fois que c’est possible, voilà la nécessité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Mais dans le même temps le vent qui souffle du côté des élites économiques et médiatiques est tout autre. C’est celui de l’autisme, de l’arrogance et du retour aux
    credo de la globalisation néo-conservatrice, comme si la crise n’avait pas eu lieu, comme si elle ne devait entraîner aucune remise en question.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Nous le sentons bien, la majorité et l’exécutif subissent ainsi une pression idéologique forte, qui vise à minimiser l’action du Président de la République et même
    à la détourner dans un sens principalement conservateur, qui serait conforme aux intérêts de la petite fraction la plus riche de la population, qui a vu son patrimoine et ses revenus croître de
    manière démesurée et dont le destin fastueux est adossé à la mondialisation financière dans ce qu’elle peut avoir de moins productif de richesses réelles.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">La politique de la France doit répondre aux attentes du cœur de la nation, producteur de vraies richesses. Elle doit reposer sur les salariés, les chercheurs, les
    artisans, les chefs d’entreprises, les industriels tournés vers l’innovation, la recherche et le développement. L’État réformé demeure la colonne vertébrale de la Nation, lui seul, en s’appuyant
    sur la créativité des forces du marché, demeure en capacité d’orienter un projet sur le long terme, sans être soumis au besoin de retour immédiat sur investissement. Un État stratège, garant de
    l’intérêt général, et promoteur d’un projet pour la France du XXIème siècle.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><b>&nbsp;</b></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><b>Des choix courageux pour préparer l’avenir</b></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Nous souhaitons opposer à la campagne de diabolisation de nos déficits publics, une force qui exprime que l’investissement productif d’aujourd’hui est le prix de la
    construction de l’avenir des générations futures, et non un fardeau que nous leur laissons. Sans investissement, il n’est pas d’avenir, pas d’initiative, pas d’entreprise, et, dans la crise,
    l’investissement demande l’endettement. Un État n’est pas un ménage. <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La Gauche Moderne</b> entend être un pôle d’équilibre pour que l’espérance et la
    confiance portées par le peuple français à l’égard du Président de la République, des orientations qu’il incarne, trouvent leur consécration dans les actes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">La volonté politique pas plus que la souveraineté populaire ne peuvent être mises sous la tutelle des marchés financiers, ou celle des rentiers faiseurs d’opinion.
    Mais aussi, comme l’a justement rappelé le Premier Ministre, François Fillon, avec constance, nous devons juguler les dépenses de fonctionnement de l’État et être impitoyables avec la dépense
    improductive et les gaspillages qui sont une insulte aux sacrifices de nos concitoyens. Nous devons être attentifs et alerter – là encore l’Union européenne – à l’encontre de la constitution en
    cours d’une nouvelle bulle spéculative qui se nourrit des dettes des États, dont la solvabilité devient problématique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">La constitution puis l’éclatement d’une telle bulle porteraient un coup terrible aux efforts des États, aux comptes des entreprises, au patrimoine des épargnants et
    à l’emploi. Pour cela une stricte maîtrise des comptes publics est notre devoir. Cela ne saurait cependant être opposé aux nécessités de préparer l’avenir. Faut-il enjoindre aux États de revenir
    à marche forcée à l’équilibre budgétaire au risque de condamner la zone euro à une décennie de croissance atone ou coordonner une politique d’investissements ciblés et efficaces ? C’est dans la
    maîtrise de cet équilibre délicat que nous montrerons la force politique de notre majorité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Sur l’ensemble de ces questions la majorité a besoin d’un nouveau souffle pour donner au cap fixé par le Président de la République une incarnation, une traduction
    politique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><b>&nbsp;</b></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><b>Rééquilibrer le partage de la richesse créée</b></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Pour <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La Gauche Moderne</b>, un rééquilibrage s’impose, notamment sur cet enjeu essentiel du partage de la valeur ajoutée en
    trois tiers, entre l’investissement productif, la juste rémunération des actionnaires et enfin, la juste rémunération du travail. C’est un axe majeur de la politique qu’a voulue Nicolas Sarkozy.
    Ce débat devra avoir lieu sans tabou.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Quelles initiatives européennes sont nécessaires pour faire prévaloir et respecter les normes sociales et les normes environnementales qu’elle doit fermement
    préserver ? Comment rendre le commerce mondial plus juste, c'est-à-dire la concurrence moins faussée tant entre pays occidentaux que dans les États émergents ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Quels instruments mettre en oeuvre pour procéder à un tel rééquilibrage ? Comment préserver une cohésion sociale menacée par la déflation salariale, les
    délocalisations, les exigences exorbitantes, sur les salariés, comme sur les sous-traitants, portées par les croisés de la « valeur actionnariale » ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">La gauche institutionnelle française, dans une attitude inédite en Europe, s’enlise dans une vacuité doctrinale et arbore une rhétorique protestataire d’autant plus
    pathétique que les dirigeants socialistes sont comptables dans les faits de la mise en place des structures économiques à l’origine de la crise.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Face à ce vide sidéral d’une opposition dangereusement inconsistante, nous entendons continuer à oeuvrer pour que la politique de réforme impulsée par le Président
    de la République s’amplifie et crée les conditions d’un plus juste partage de la richesse créée, d’un changement de trajectoire du capitalisme, qui sache renouer avec l’investissement et
    l’innovation, d’une France plus juste, plus fière d’elle-même qui affirmera ainsi son rang et la portée de son message dans le concert des nations.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Beaucoup reste à faire, pour une telle ambition, <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">la Gauche Moderne</b> est prête à se mobiliser, mais elle entend aussi
    faire entendre sa différence et son originalité pour aider Nicolas Sarkozy à être effectivement le Président de la République qui aura mis la valeur travail au centre de sa pensée et de son
    action.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La Gauche</b> <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Moderne</b></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 10pt;">Conseil national du 23 janvier 2010</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 25 Jan 2010 21:22:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-lettre-ouverte-de-la-gauche-moderne-a-la-majorite-presidentielle-44552606.html</guid>
                        <comments>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-lettre-ouverte-de-la-gauche-moderne-a-la-majorite-presidentielle-44552606-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'histoire en option défrise même la majorité]]></title>
        <link>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-l-histoire-en-option-defrise-meme-la-majorite-40796689.html</link>        <description><![CDATA[<h3 class="access" style="text-align: justify;">
    <br>
    Marielle Gallo, députée européenne Gauche moderne, et Diane Le Beguec, membre du même parti, réagissent ici à la réforme Chatel, qui prévoit de rendre optionnelles l'histoire et la géographie en
    terminale S. Une aberration à l'heure où les repères collectifs sont plus fragiles que jamais. Devenir citoyen est un impératif auquel la connaissance de l'histoire ne saurait faire défaut.<br>
    <br>
  </h3>
  <div class="access firstletter" style="text-align: justify;">
    <strong>La profonde inquiétude, l’émoi, le choc même</strong>, qui ont été suscités par le projet de rendre l’enseignement de l’Histoire et de la Géographie optionnel au lycée pour les terminales
    scientifiques sont naturels. Certes, ce n’est pas là une question nouvelle. Il s’agit, en réalité, de la conclusion d’années d’errance et d’abandon qui on mis en danger notre École, mais on
    attend de notre majorité qu’elle marque une rupture avec cela. Au moment où il nous faut réagir contre une évolution qui n’est pas inéluctable, on pourrait faire le mauvais choix : celui
    d’entériner un processus extrêmement grave.<br>
    &nbsp;<br>
    <strong>Cela fait des années en effet que l’enseignement de l’Histoire Géographie a été peu à peu vidé de sa substance</strong>. Prenons le cas de l’Histoire. Depuis des dizaines d’années déjà
    les élèves survolent la Révolution française, fondatrice, pourtant, de notre identité politique et nationale. Quant au dix-neuvième siècle, il n’est abordé que sous l’angle de la révolution
    industrielle, comme si ce siècle fondateur pour notre culture, nos idées, notre système politique, n’était que quantité négligeable. Comment s’étonner, alors même que l’on célèbre la victoire
    d’Austerlitz, que des étudiants du supérieur, à qui l’on apprend que le dix-neuvième siècle fut politique, demandent ingénument : « <em>Napoléon 1er, Napoléon III, Napoléon Bonaparte, Louis
    Napoléon Bonaparte… mais enfin, il y en a combien en tout ?!</em> ». Les hebdomadaires français qui publient régulièrement des numéros sur l’Empereur se doutent-ils seulement de l’ampleur du
    fossé qui les sépare de ces jeunes lecteurs ? <strong>Les plus grandes écoles de commerce françaises, devant l’ampleur du désastre, ne peuvent que constater l’urgence qu’il y a à renouveler
    l’enseignement de la culture générale</strong>… Or que nous propose-t-on ? Rendre optionnelle la connaissance du vingtième siècle lui-même ?<br>
    <br>
    &nbsp;<img height="213" width="320" src="http://idata.over-blog.com/2/80/70/37/barricade-de-la-rue-soufflot-en-f-vrier-1848.jpg" class="CtreTexte"><br>
    <strong><span style="font-size: 8pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Horace Vernet -
    Barricade de la rue Soufflot en Février 1848<br></span><br>
    Beaucoup ont souligné qu’à l’heure où on lance un débat sur l’identité nationale</strong>, faire fi du caractère fondamental de certains enseignements du secondaire tels que l’Histoire et la
    Géographie, est absurde et dangereux. Cela est évident. Le débat sur l’identité nationale n’apparaîtrait plus que comme une péripétie électoraliste si s’opérait une telle réforme. <strong>Car
    l’enseignement secondaire a un double objectif : faire de ces jeunes gens des citoyens, d’une part, et les aider à faire le choix d’un avenir professionnel qui sera fait de spécialisation,
    d’autre part.</strong> Or l’enseignement de l’Histoire et de la Géographie fait partie de ce socle immuable qui fera de nos jeunes des citoyens éclairés. Il n’est pas d’appartenance nationale
    sans connaissance de notre histoire collective. Il n’est de construction d’un monde commun, sans l’apprentissage des héritages multiples qui ont façonné la nation française. Partager cet avenir,
    c’est peut-être avant tout, accepter nos richesses, nos gloires et aussi nos erreurs passées, ce qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui « la Mémoire ». Quelle peut-être cette mémoire s’il n’y a
    plus d’Histoire ? Une mémoire tronquée, déformée, potentiellement instrumentalisée. L’ingratitude à l’égard du passé est le plus souvent le fruit de l’ignorance des faits, qu’ils soient
    chronologiques, physiques, climatiques, tant l’ensemble de ces déterminations ont façonné l’âme d’un peuple. <strong>Rendre optionnelle la connaissance du vingtième siècle est à proprement parler
    impensable</strong>. Les deux guerres mondiales, le Chemin des dames, la Révolution d’Octobre, la Shoah, la Libération, De Gaulle, la décolonisation, la Guerre froide, le traité de Rome, la chute
    du Mur, mais aussi 1958, 1968, 1981 : ce ne seraient que de simples mots, de simples dates ?<br>
    &nbsp;<br>
    <strong>Lorsque Jean-Marie Bockel était Secrétaire d’Etat à la Défense</strong> et aux anciens combattants, il avait tenu à rappeler l’importance des commémorations nationales. L’historien André
    Kaspi avait remis un rapport proposant que la jeunesse soit mieux associée à ces moments symboliques qui participent aussi de l’identité nationale. C’était là dans le droit fil de ce beau projet
    du Président de la République consistant à lire la lettre de Guy Môquet dans toutes les écoles. Mais un de ces mêmes jeunes sur deux devait en définitive, ignorer les raisons pour lesquelles il
    se trouve là, quel sens cela aurait-il ? Aussi grande soit sa qualité, il ne suffit pas d’un cours de collège pour comprendre l’histoire formidable et dramatique du vingtième siècle. Des jeunes
    de 17, 18 ans, à la veille de devenir citoyens à part entière, ne peuvent pas ignorer le poids énorme qui est désormais le leur, qui, dans une démocratie où chacun participe du pouvoir politique,
    est le lot de tous les citoyens. <strong>Ce serait un risque de dissoudre un peu plus la citoyenneté dans un consumérisme déjà très présent</strong> et s’empêcher de fonder la République sur
    l’exercice de la raison partagée.
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <br id="sep_para_2" class="sep_para access">
    Marianne 2, lundi 7 décembre 2009<br class="texte clear">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 07 Dec 2009 15:18:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-l-histoire-en-option-defrise-meme-la-majorite-40796689.html</guid>
                        <comments>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-l-histoire-en-option-defrise-meme-la-majorite-40796689-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[En chaque français, il y a un etranger]]></title>
        <link>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-en-chaque-fran-ais-il-y-a-un-etranger-40550883.html</link>        <description><![CDATA[<span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #ff0000;">Max Gallo, intervient dans le débat sur l'identité nationale.<br>
  Lepoint.fr du 02 12</span></strong>...</span></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <b><br>
    <span style="font-size: 10pt;">L'historien et écrivain Max Gallo se mêle au débat sur l'identité nationale, qui sera défendu vendredi par François Fillon. Sans détour.<br>
    <br>
    lepoint.fr : Le débat sur l'identité nationale est-il nécessaire ?<br></span></b>
  </div><br>
  <span style="font-size: 10pt;"><b>Max Gallo :</b> Je le crois, parce que l'ensemble des nations traverse une période de transition marquée par les nouvelles technologies. Ces dernières modifient
  les rapports des hommes entre eux, des hommes à leur État et des hommes à la politique. Je pense en particulier à la spontanéité et à l'immédiateté de l'intervention du citoyen par le biais
  d'Internet. Cette période est aussi marquée par des variations des équilibres démographiques, avec de grands déplacements de population, au moins pour quelques décennies encore. Naturellement, tout
  cela modifie ou, du moins, interroge la conception habituelle que nous avons de la nation. Sans compter que notre histoire nationale est celle d'un pays ouvert qui n'est pas composé d'une
  population homogène. En chaque Français, il y a un étranger.<br>
  <br>
  <b>Certains estiment que l'identité nationale est une affaire d'histoire et qu'il ne convient pas aux politiques de l'accaparer...<br></b><br>
  Ces gens ne connaissent pas l'histoire. Depuis les Capétiens en passant par Louis XIV jusqu'à l'époque révolutionnaire et la IIIe république, le pouvoir s'est soucié de la question de l'identité
  nationale. Prenons un exemple flagrant : en 1879-1880, la République décide de fixer la date de la fête nationale au 14 juillet et de fixer l'hymne national. C'est bien évidemment une intervention
  politique. Quand la Constituante décide de passer de l'expression "roi de France" à l'expression "roi des Français", c'est la même chose. Le 10 juillet 1940, le maréchal Pétain a évidemment forgé
  une nouvelle identité en choisissant "travail, famille, patrie" comme devise à la place de "liberté, égalité fraternité". À chaque instant de notre histoire, il y a eu interrogation sur la question
  de l'identité nationale et, à chaque fois, les politiques sont intervenus dans le débat. Aujourd'hui, il s'agit de l'ouvrir et non de le fermer. Nous sommes heureusement en République : j'imagine
  que le gouvernement n'a pas l'intention d'imposer quoi que ce soit.<br>
  <br>
  <b>Qu'est-ce qu'être français aujourd'hui ?<br></b><br>
  Premier point : être français, c'est aimer la France, c'est-à-dire connaître son histoire, aimer les paysages travaillés par les hommes : nous avons bâti un espace monumental urbain qui nous
  définit. C'est une définition affective, mais très importante. Il n'y a pas de réflexion sur le fait d'être français si on ne commence pas à dire que l'on a un lien particulier fait d'attirance et
  d'amour pour son pays.<br>
  Deuxième point : Fernand Braudel a parlé de "problématique centrale de la nation". C'est une notion intéressante parce qu'elle signifie qu'il n'y a pas de points fixes, mais des points de repère
  qui encadrent l'identité nationale. Il y a d'abord le droit du sol : on ne demande pas à un Français quel sang coule dans ses veines parce que nous avons toujours été parcourus par des peuples
  venant du Nord, de l'Est, du Sud, et dont beaucoup se sont enracinés. Il y a ensuite l'égalité, permanente en France depuis le Moyen-Âge. On ne peut pas toucher à cette symbolique de l'égalité des
  chances sans déclencher des fureurs. Il y a aussi le rôle de l'État, la laïcité et la langue. Il faut parler le français. La construction de la langue a commencé au XVIe siècle, en 1539, avec
  l'édit de Villers-Coterrêts qui a imposé dans les textes juridiques la langue française. Qui dit langue dit école. Puisque nous avons en nous une part d'étranger, elle a un rôle central. C'est le
  lieu où se forge la citoyenneté. Ce qui amène à un autre point : le rapport individuel des citoyens avec l'État. C'est ce qui nous oppose au communautarisme. Il y a aussi "la sociabilité
  française", c'est-à-dire notamment l'égalité homme-femme, qui s'est forgée dans l'amour courtois, les favorites, les femmes savantes... Nous avons toujours imposé au rapport homme-femme une règle
  qui existe dans fort peu de pays : l'épanouissement de la femme. Un autre point, c'est la conscience du risque d'émiettement de la nation parce que nous sommes divers. Il y a toujours un risque de
  "guerre de religion". Pas seulement des frondes, d'affrontements politiques, mais aussi de guerres civiles violentes. Il y a enfin la vocation universaliste. Elle renvoie au rôle qu'a joué la
  France à l'intérieur du catholicisme. La France était la fille aînée de l'Église. D'une certaine manière, elle est devenue Marianne, la fille aînée des Républiques.<br>
  <br></span><span style="font-size: 10pt;"><b>Pourquoi le risque d'émiettement de la nation est-il fort aujourd'hui ?<br>
  <br></b>Il y a une responsabilité des élites qui, depuis 30 à 40 ans, n'ont jamais tenu de discours sur l'identité nationale. Par peur de l'extrême droite, ils ont abandonné au Front national la
  symbolique nationale. Ils n'ont pas tenu de grands discours sur l'intégration. Surtout, la réalité sociale et économique ne favorise pas l'intégration : il n'y a plus d'école ni de service
  militaire... Nous n'avons pas dit aux immigrés que nous sommes un pays qui a déjà une histoire dans laquelle ils doivent s'insérer pour la modifier, comme nous l'avions fait sous la IIIe république
  avec les immigrés italiens, polonais. Ce n'est pas parce qu'ils étaient européens que c'était plus facile. Il ne s'agit pas de dire "nous sommes des Gaulois", mais "il y a des Gaulois". Autrement
  dit, il s'agit de souligner que la France ne commence pas avec l'arrivée sur le sol de la dernière vague d'immigration. C'est la question du rapport à l'histoire. C'est pour ça que j'ai toujours
  été réservé sur la question de la repentance. Autant je crois qu'il ne faut rien dissimuler de l'histoire nationale, et Dieu sait si elle est riche en crimes, en erreurs, en guerres injustes, en
  esclavage, autant je pense qu'il ne faut pas en faire une histoire criminelle. L'histoire de France ne vaut ni plus ni moins que les autres histoires nationales. Mais on oublie souvent qu'il n'y a
  jamais d'intégration immédiate. Je suis fils d'immigré italien : en 1893, il y a eu des pogroms contre les Italiens. Il ne faut jamais demander au nouvel arrivant de renoncer à cette part étrangère
  de lui-même. Elle enrichit la nation à condition qu'elle s'inscrive dans cette problématique centrale de la nation et de ces paramètres que j'ai définis.<br>
  <br>
  <b>Quel est l'apport de l'immigration à l'identité nationale ?<br></b><br>
  La France s'est construite dans un amalgame permanent entre des individus arrivant de l'étranger et puis ce sol, ce lieu, cette histoire de France. Nous sommes quand même le pays de la reine Marie
  de Médicis, de Richelieu, de Mazarin, de Léon Gambetta. Autrement dit, nous sommes ouverts. Pour des raisons géographiques, puisque nous sommes le Finistère européen, traversé du nord au sud. Nous
  sommes à la fois flamands et occitans, germaniques et celtes. Si, à l'évidence, il y a des racistes en France, la France n'est pas et n'a jamais été un pays raciste. Elle est le pays d'une
  histoire, de l'étranger dans chaque Français.<br>
  <br>
  <b>Comment renforcer l'identité nationale ? En chantant la Marseillaise à l'école, par exemple ?<br></b><br>
  En apparence, cette mesure ne change rien. On peut même en sourire, voire la contester. En réalité, c'est important d'avoir un discours sur l'identité nationale. J'espère qu'on renforcera
  l'enseignement du français, le principe de la laïcité, et le respect des symboles nationaux, républicains. Il faut aussi que l'intégration puisse se réaliser au travers de la vie sociale et
  économique. Cela passe par des mesures ponctuelles, modestes, mais rigoureuses, comme peut-être le CV anonyme. Mais ces questions doivent être étudiées techniquement et expérimentées.<br>
  <br>
  Max Gallo dans Le point.</span>]]></description>
        <pubDate>Fri, 04 Dec 2009 11:23:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-en-chaque-fran-ais-il-y-a-un-etranger-40550883.html</guid>
                <category>Articles</category>        <comments>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-en-chaque-fran-ais-il-y-a-un-etranger-40550883-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La gauche moderne s'exprime sur l'actualité ...]]></title>
        <link>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-la-gauche-moderne-s-exprime-sur-l-actualite--40551283.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><strong><span style="color: #ff0000; font-size: 18pt;">Le Parti Socialiste n’est ni une chance pour la France,</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <b><span style="color: red; font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">ni une chance pour l’immigration.</span></span></b>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <b><span style="color: red; font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></b>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><b><span style="color: red; font-size: 14pt;">Réponse aux propos de Martine Aubry&nbsp;: 24 11 09</span></b></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <b><span style="font-family: Verdana; color: red; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></b>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Les propos démagogiques et irresponsables tenus à Grenoble le week-end dernier par Martine Aubry, premier
    secrétaire du Parti Socialiste lors du Congrès du MJS sont à la mesure du naufrage politique, intellectuel et moral où semble s’enfoncer chaque jour davantage cette formation politique, en proie
    aux querelles de personnes, à la débâcle intellectuelle et à la désorientation politique.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Martine Aubry – au-delà d’un véritable florilège d’attaques injurieuses visant notamment le Président de
    la République – a en effet annoncé qu’elle souhaitait que le bureau national du parti Socialiste qui se réunira le 24 novembre s’engage dans le sens d’une régularisation large des sans
    papiers.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Les exhortations de Madame Aubry peuvent peut-être séduire une pseudo « gauche morale » des beaux
    quartiers, ils ne convaincront jamais l’électorat populaire, qui sait que l’immigration clandestine, dans un contexte de crise globale, tire les salaires vers le bas et fragilise le droit du
    travail.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">L’appel aux politiques de régularisation massive avec lesquelles entend renouer Mme Aubry est pour le
    moins anachronique, quand l’ensemble des gouvernements de l’Union européenne, y compris les gouvernements socialistes y ont renoncé. Un tel affichage provoquerait inévitablement un effet d’appel
    d’air encourageant l’immigration irrégulière et faisant la fortune des passeurs.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Les résultats de cet appel au renforcement de l’immigration clandestine seraient incompatibles avec les
    exigences de cohésion sociale et nationale, de protection de l’emploi, de juste rémunération du travail et de défense des droits sociaux.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Dans un contexte, où il convient de privilégier comme s’y emploie le gouvernement une
    politique</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">d’intégration des migrants, et d’égal traitement entre résidents étrangers en situation régulière et
    nationaux, cette orientation conduirait sans aucun doute à exacerber les tensions au sein de la société française et à faire le lit du populisme et de la xénophobie.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Au moment même où le gouvernement s’apprête à affiner les critères de régularisation de certains salariés
    en situation illégale au regard du droit au séjour et à prendre des sanctions contre les employeurs qui utilisent une main d’oeuvre composée de salariés en situation irrégulière et profitent de
    leur vulnérabilité pour imposer des conditions de travail et de rémunération indignes, le Parti Socialiste entend renouer ainsi avec une politique démagogique, dangereuse pour les intérêts du
    monde du travail.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Fidèle à une culture de gouvernement responsable et généreuse, La Gauche Moderne ne peut que déplorer et
    combattre une telle dérive et apporter son soutien à la politique mise en oeuvre par le Président de la république et le gouvernement, seule garante de la pérennité de notre modèle
    social.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="color: black;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="color: black;">La Gauche Moderne</span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Dec 2009 11:32:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-la-gauche-moderne-s-exprime-sur-l-actualite--40551283.html</guid>
                        <comments>http://www.lagauchemoderne-cher.com/article-la-gauche-moderne-s-exprime-sur-l-actualite--40551283-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
</rss>